"On se lasse de tout, excepté d'apprendre ".

 

Virgile.


Dr. NAFII Mohamed 

Docteur en Sc. Économiques  de l’Université Paris - Dauphine.

Professeur de l'enseignement supérieur ; Conférencier;   Expert Consultant 

Politique économique  Euro méditerranéenne - Comportement Économique  Extérieur des États -  géostratégie internationale 

 Management des Organisations privées et publiques

Billet d'humour


La conjuration des imbéciles : le piège de la médiocrité

La conjuration des imbéciles : le piège de la médiocrité

 

Peut-être avez-vous parfois l’impression que certaines équipes de direction, certains bureaux d’associations ou certains conseils d’administration illustrent malgré eux le titre du roman de John Kennedy Toole « La conjuration des imbéciles ». Non seulement le niveau moyen de ces équipes est médiocre, mais de plus elles recrutent systématiquement des individus qui le sont encore plus,

Frederic-Frery ESCP EUROPE Business School

jusqu’à mettre en péril le bon fonctionnement de leur organisation. Les bons profils se voient refuser les promotions, qui sont systématiquement attribuées à des incompétents. Comment expliquer ce piège de la médiocrité ? En fait, trois réponses existent.


1. Selon la première explication, il peut s’agir d’un phénomène inconscient. Les individus les moins compétents ne se rendent généralement pas compte de leur propre médiocrité. Incapables d’apprécier des qualités qu’ils n’ont pas, ils estiment – à tort – que ceux qui leur ressemblent sont les meilleurs candidats.


2. Selon la seconde explication, il s’agit à l’inverse d’une démarche consciente. Comme le souligne Manfred Kets de Vries, de l’Insead, les managers incompétents cherchent délibérément à écarter les bons profils, car cela pourrait révéler leurs propres limites, voire mettre leur carrière en danger : la nouvelle recrue risquerait en effet de prendre leur place. En recrutant des médiocres – et même de préférence des candidats encore moins qualifiés qu’eux-mêmes – ils sécurisent leur pouvoir et leur position. Comme le disait le scénariste Leo Rosten : « Les bons recrutent des bons, alors que les moyens recrutent des mauvais. »


3. La troisième explication est encore plus systémique. Comme le montre le sociologue italien Diego Gambetta après avoir observé le fonctionnement de la mafia, nommer des incompétents permet de garantir leur reconnaissance. Si vous donnez une promotion à un collaborateur compétent – et qui a conscience de l’être –, il pensera qu’il ne doit son succès qu’à lui-même, et que donc il ne vous doit rien. Comme le remarquait très justement Louis IV : « Quand je donne une place, je fais cent mécontents et un ingrat. » À l’inverse, si vous choisissez un incompétent – et qui a conscience de l’être – il contracte une dette à votre égard. En nommant des médiocres, vous envoyez même un message à tous les collaborateurs : votre réussite ne sera pas liée à vos qualités personnelles, mais bien à votre allégeance au système. Tous les postes sont ainsi rapidement occupés par des incompétents loyaux.


Vous vous demandez certainement comment mettre fin à cette conjuration des imbéciles. La méthode la plus classique consiste à s’assurer que les candidats ne sont recrutés ni par leurs futurs collègues, ni par leurs supérieurs directs, mais par exemple par leur n+2. Cependant, cette approche risque de consommer beaucoup de temps des plus hauts responsables, dont rien ne dit d’ailleurs qu’ils ne sont pas eux aussi frappés d’incompétence. C’est la raison pour laquelle Amazon a mis en place une variante intéressante : dans toute procédure de recrutement intervient un « bar raiser » – littéralement un « releveur de niveau » – qui est un salarié extérieur au service qui recrute, formé pour s’assurer que le candidat retenu est meilleur qu’au moins la moitié des collaborateurs de sa catégorie.

 


Au total, faites un test simple : si vous candidatiez aujourd’hui à votre propre poste, seriez-vous recruté ? Si la réponse est non, réjouissez-vous, cela signifie que l’exigence s’accroît au sein de votre organisation. Si en revanche la réponse est oui, cela implique que le niveau requis stagne ou qu’il régresse, et peut-être est-il temps que vous vous posiez quelques questions.

 

pour lire l article recopiez ce lien dans votre moteur de recherche

 

https://www.xerficanal.com/strategie-management/emission/Frederic-Frery-La-conjuration-des-imbeciles-le-piege-de-la-mediocrite_3748084.html?fbclid=IwAR1ylBXOLCGU9hv294znl3hnxZuz8kdECSX3QRVU_NIbKbk0xe6ooS9fArA


 

https://fr.hespress.com/114622-fes-rencontre-sur-la-regionalisation-gouvernance-et-dynamique-socio-economique.html

 

Fès : Rencontre sur la « Régionalisation, gouvernance et dynamique socio--économique

13 -14 Déc 2019 

 

« Régionalisation, gouvernance et dynamique socio-économique » est le thème du colloque scientifique qui s’est ouvert, vendredi à Fès, à l’initiative de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales

de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah.

Initié en partenariat avec La Fondation allemande Hanns Seidel, cette rencontre connait la participation d’experts, de chercheurs et d’acteurs socio-économiques, qui devront débattre, deux jours durant, des différents aspects liés au processus de la régionalisation et au nouveau modèle de développement, en cours d’élaboration.

Les intervenants à l’ouverture de ce colloque ont mis l’accent sur les grands chantiers lancés par le Royaume après l’Indépendance, visant notamment le renforcement de la décentralisation et la gestion du territoire, ajoutant que ce processus continue aujourd’hui avec le mise en application de la régionalisation avancée et l’élaboration du nouveau modèle de développement.

Le doyen de la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Fès, Mohamed Bouzlafa a indiqué que la régionalisation avancée représente un modèle de développement économique et social, qui permet aux citoyens de participer à la gestion de leurs affaires aux niveaux local et régional.

Selon les organisateurs, cette rencontre vise à enrichir le débat public sur la régionalisation en lien avec la gouvernance et le développement social et économique.

 

Plusieurs thèmes ont été retenus au débat lors de ce colloque notamment « la régionalisation avancée et les défis de gouvernance et des ressources financières » et « la régionalisation avancée et la participation citoyenne ».

Organisent un Colloque International sur le thème :
Régionalisation, Gouvernance et dynamique socio-économique
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LE LIVRE D’OR  NON EXHAUSTIF  DES ETUDIANTS  ( extrait non exhaustif) LES MEILLEURS RÉCOMPENSES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci monsieur NAFII c’est grâce a vous qu’on a porté la toque sur nos tête aujourd’hui

Na. T

Je tiens à vous remercier NAFII de m’avoir suivis dans mon cursus  a J. Renoir, de m’avoir inculqué tant de choses mais également de m’avoir permis d’intégrer le CNAM. aujourd’hui a eu lieu la remise des diplômes des licences commerce, promotion 2018 et j’ai eu une petite pensée pour vous. En tout cas je vous souhaite une très belle année 2019 et une bonne continuation. 

Bou.  Jal


 Sou Da sou.da@ya.f

A

naf21s naf21s@aol.com

Bonjour Mr Nafii,

 

Je tiens à vous adresser ces quelques lignes afin de vous remercier pour tout ce que vous avez pu faire pour moi.

Merci d’avoir cru en moi, vous avez fait ressortir le meilleur de moi-même.

Vous m’avez poussé  à m’inscrire au programme double ascension,

( ESCP-EUROPE : École Supérieure Commerce Paris - Europe)  programme que j’ai pu réussir avec succès. Sans vous cela n’aurait pas été possible.

Vous êtes plus qu’un professeur vous avez été une personne humaine et à l’écoute de vos étudiants  avant tout.

Je souhaite à tout le monde de rencontrer un professeur comme vous au moins une fois dans sa vie.

Merci encore pour tout ce que j’ai pu apprendre à vos côtés.

 

Je vous souhaite le meilleur pour la suite.

Sou.  D.

Ha Dra 

Bravo Monsieur Mohamed Nafii. On compte plus le nombre d'étudiants que vous avez aidé. S'il existait un oscar du meilleur professeur, vous seriez nominé!

 

Styve Le Mind Arian

30 janvier, 16:07
 

Mon excellent professeur d'économie.

J'ai nommé Mr Mohamed Nafii.

Rat Za 

Cher monsieur Nafii, 
Je vous suis à titre personnel reconnaissante pour votre grand cœur, votre implication et votre détermination pour la réussite de vos étudiants ! 
Ces deux années furent mémorables et à tous jamais gravées dans nos mémoires. 

MERCI !

Ak- M


“L'enseignement devrait être ainsi : celui qui le reçoit le recueille comme un don inestimable mais jamais comme une contrainte pénible.”

                                           Albert Einstein

     

Je tiens à exprimer mes remerciements à toutes et à tous ( mes étudiantes et mes étudiants ).  la liste n'est pas exhaustive,

 

Vos messages de reconnaissances sont les plus belles et les plus importantes des récompenses

Je vous souhaite toujours le meilleurs.

    

« On sarrête pas quand on est fatigué, on s’arrête quand on a terminé d’atteindre les objectifs préalablement  fixés !» 

 

                                     Dr. NAFII Mohamed 

Docteur en Sciences Économiques de l'Université Paris- Dauphine

Professeur, consultant, conférencier. 


nouveaux lieux de la transmission du savoir du XXIeme Siècle
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L’économie du bonheur

Le bonheur_ le paradigme d'avenir de l'é
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conférence à Paris 75002. Thème: les enjeux économiques et géostratégiques des terres arables africaines au XXIème siècle. Par Dr. Nafii Mohamed


La crise , vous avez la crise? par Dr. M. NAFII in revue de l'association des  Docteurs en Sciences économiques - ANDES

Crise, Vous avez dit crise
Article publié par M. NAFII dans la revue vie et science Economique
vie+et+sc+economique+article+lacrise bis
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Alain Deneault : « Les médiocres ont pris le pouvoir »

Dans La Médiocratie, un livre coup de poing, le philosophe Alain Deneault critique la médiocrité d’un monde où la moyenne devient une norme. Cet empire s’étend à toutes les sphères de l’existence : travail social, économie, politique…

Avec le tranchant d’une lame, il s’emploie – depuis des années – à dénoncer les scandales miniers et les paradis fiscaux. Son précédent essai, « Noir Canada », ayant fait l’objet d’une poursuite en diffamation. Alain Deneault n’est pas du genre à mâcher ses mots. Docteur en philosophie et enseignant en sciences politiques à l’université de Montréal, il s’attaque à un nouveau régime : la « Médiocratie ». Sous un jour caustique et incisif. Mais c’est d’une « révolution anesthésiante » qu’il s’agit. Celle qui nous invite à nous situer toujours au centre, à penser mou, à mettre nos convictions dans notre poche de manière à devenir des êtres interchangeables, faciles à ranger dans des cases.

Alter Échos : Qu’est-ce que la « médiocratie » ?

Alain Deneault : Quand on veut désigner ce qui est supérieur, on parle de supériorité. Pour ce qui est inférieur, on parle d’infériorité. Mais si l’on veut désigner ce qui est moyen, on ne dira pas la « moyenneté », mais plutôt la « médiocrité ». La médiocrité renvoie à ce qui est moyen. Un « médiocre » n’est pas un parfait incompétent. Ce n’est pas quelqu’un d’étourdi qui n’est pas capable de respecter un horaire, qui n’est pas capable de faire fonctionner la photocopieuse ou de dire bonjour à la bonne personne au bon moment… Mais ce n’est pas non plus quelqu’un qui a de l’initiative, des convictions, du courage ou de l’envergure. C’est quelqu’un de fonctionnel et de soumis. Il n’y a pas de problème à cela. Être « médiocre » n’est pas péjoratif. On est tous « médiocre » en quelque chose… Le problème de la « médiocratie », c’est lorsqu’on se retrouve dans un système qui nous enjoint à être un citoyen résolument moyen, ni totalement incompétent au point d’être incapable de fonctionner ni compétent au point de se savoir fort d’un pouvoir critique. La « médiocratie », c’est donc le stade moyen hissé au rang d’autorité. C’est la moyenne impérative, même lorsqu’on peut prétendre à mieux.

A.É. : Comment les médiocres ont-ils pris le pouvoir ?

A.D. : Ils ont pris le pouvoir sans forcément s’en rendre compte… La division et l’industrialisation du travail – manuel et intellectuel – ont largement contribué à l’avènement du pouvoir médiocre. Au XIXe siècle, on est passé des « métiers » à l’ « emploi ». Et ce faisant, on a standardisé le travail sur un mode moyen, parce qu’il s’agissait de rendre les acteurs interchangeables à l’ouvrage. En fait, nous ne sommes plus des artisans – dépositaires d’un savoir-faire – mais des agents qui remplissent une fonction, insérés dans des protocoles dont le sens nous échappe. Le médiocre, lui, n’a pour seul souci que de se positionner sur un échiquier dont il ne contrôle pas les paramètres.

La « médiocratie », c’est donc le stade moyen hissé au rang d’autorité. C’est la moyenne impérative, même lorsqu’on peut prétendre à mieux.

A.É. : Ce système va-t-il jusqu’à marginaliser les compétences ?

A.D. : Dans un tel cadre, les éléments les plus prometteurs se voient systématiquement contraints à la médiocrité même s’ils ne sont justement pas médiocres… On brise toutes les compétences qui ne sont pas compatibles avec les formes « standards » attendues. L’injonction sous-jacente à tout contrat de travail, c’est : « Ta gueule, je te paie ! ». On nous paie pour qu’on se refuse à sa propre pensée. C’est un motif d’inquiétude dans un monde où les problèmes requièrent tellement de perspicacité, de sens critique, d’innovation au sens radical.

A.É. : Vous dites que la figure centrale de la médiocratie, c’est l’expert. Drôle de paradoxe…

A.D. : L’expert, très souvent, transforme de l’idéologie en science et présente un discours d’intérêts en un discours de savants. Il est le représentant de pouvoirs qui l’embauchent portant les habits du scientifique désintéressé. L’expertise consiste de plus en plus souvent à vendre son cerveau à des acteurs qui en tirent profit. À l’université, c’est une vraie question que doivent désormais se poser les étudiants : veulent-ils devenir des experts ou des intellectuels ?

A.É. : En quoi l’Université participe-t-elle de cette médiocratie ?

A.D. : Au Canada, plus de la moitié du budget des universités provient de fonds privés. Les professeurs savent que si les travaux n’utilisent pas les mots du vocabulaire managérial, ils n’obtiennent pas de bourse de recherche. Certaines universités ont des représentants des entreprises dans leur conseil d’administration et l’assument. En 2013, le recteur de l’université de Montréal a déclaré la même chose que l’ancien patron de TF1, Patrick Le Lay : « Les cerveaux doivent correspondre aux besoins des entreprises » ! À l’école de commerce de Montréal, il n’y a plus de numéros de local, mais des logos. Les cours ont lieu en salle « L’Oréal », « Air Transat » ou « Goodyear », du nom des sponsors. Les réformes successives de l’Université en Europe, notamment celle de Bologne, tendent vers ce modèle-là. Un modèle où le savoir est généré pour satisfaire le marché, alors que le rôle des intellectuels est de faire de l’entreprise un objet de la pensée.

Désormais on ne parle plus du bien commun, on fait comme si l’intérêt général n’était plus que la somme d’intérêts particuliers que les uns et les autres sont ponctuellement invités à défendre.

A.É. : Selon vous, la politique s’efface devant la « gouvernance ». Pourquoi ?

A.D. : Les premiers à avoir formulé le terme sont les théoriciens de l’organisation, dans les années 1980. C’est Margaret Thatcher qui l’a, par la suite, propulsé dans la sphère publique. Appliquée au champ politique, la « gouvernance » prétend « gérer » l’État comme n’importe quelle multinationale, avec les mêmes critères de rendement, d’efficacité, etc. L’État devrait en quelque sorte se mettre au diapason des critères de rentabilité économique. Et cela vaut pour tout genre d’organisation, y compris les ONG, les universités et les associations civiques, qui sont invitées à rendre des comptes, à prouver que chaque centime de subvention est rentabilisé dans une perspective entrepreneuriale. C’est à partir du moment où tout n’est que gestion que la démocratie disparaît, au profit d’un management totalitaire. Désormais on ne parle plus du bien commun, on fait comme si l’intérêt général n’était plus que la somme d’intérêts particuliers que les uns et les autres sont ponctuellement invités à défendre. C’est à partir de là que la culture du grenouillage, des arrangement douteux, se développe. Or un ordre qui met en péril 80 % des écosystèmes, et qui permet à 1 % des plus riches d’avoir 50 % des actifs mondiaux n’a rien de pondéré.

A.É. : Comment repolitiser la société ?

A.D. : Je milite pour le retour à des mots investis de sens, tous ceux que la gouvernance a voulu effacer, galvauder ou récupérer : la citoyenneté, le peuple, les droits collectifs, la contrainte sociale, la souveraineté, le bien commun… Parce qu’une révolution, ce n’est pas des barricades ou des bannières ensanglantées. À chaque fois ce sont les mots qui ouvrent la voie. La médiocratie, elle, a réussi une « révolution anesthésiante » : dans l’esprit des puissants, on va parler de « partenaires sociaux », de « société civile », de « droits libéraux », d’acceptabilité sociale, de questions sociétales, d’empowerment… « d’économie de la connaissance » qui fait entrer les multinationales à l’université, de « l’essor des marchés émergents » qui autorise le néocolonialisme bon teint. Le langage n’est plus vecteur de sens ou d’interrogation, mais un jeu de faux-semblants articulé sur l’idéologie du profit. Aujourd’hui, même l’Administration publique recrute des « architectes en gouvernance ministérielle » qui maîtrisent « l’approche client » et qui sont également « propriétaires de processus ». On entre dans un domaine du langage qui nous fait perdre le sens des choses… L’économie nous rend stupides. Ce statu quo n’est plus tenable.

 

La Médiocratie, d’Alain Deneault, Lux éditeur, 224 pages,.


Votre travail est-il reconnu à sa juste valeur ?

 

 

La moitié des Français ont l’impression que leur travail n'est pas reconnu à sa juste valeur. Mais plus de huit Français sur dix estiment que leur travail est utile.

Seulement 49% des Français pensent que leur travail est reconnu à sa juste valeur.

Les Français se sentent en manque de reconnaissance au travail

Une enquête d’Odoxa / Dentsu Aegis Network pour France Info révèle que les Français se sentent en manque de reconnaissance au travail. L’enquête informe par ailleurs que 72% des Français sont pourtant satisfaits de leur travail. Pour ce qui est des relations avec leurs collègues, 88% d'entre eux se disent satisfaits ; 72% le sont avec leurs supérieurs et 64% avec leur direction.

Néanmoins, seulement 49% des Français interrogés pensent que leur travail est reconnu à sa juste valeur et 59% ne considèrent pas avoir de perspectives d’évolution motivantes. Pourtant, 84% des Français ont le sentiment que leur emploi est utile.

Une prise en charge du stress insatisfaisante

Une fois embauchés, 67% des Français estiment que trouver un emploi équivalent serait plus difficile s’ils perdaient celui qu'ils ont actuellement. L’autonomie est aussi une chose importante pour être heureux au travail puisque pour les Français interrogés cela représente 23% de l’épanouissement professionnel. Par exemple, 83% des artisans et commerçants se disent plus épanouis et heureux dans leur travail. Il en va de même pour les cadres supérieurs et les professions libérales dont 79% s’estiment être heureux. Toutefois, 35% des ouvriers ne semblent pas s’épanouir au travail.

Le facteur stress est souvent mentionné. Pour 61% des actifs, la prise en compte du stress au travail est jugée insatisfaisante, et les mesures existantes jugées inutiles. On note aussi que 79% des Français déconseilleraient à un jeune de travailler dans la même entreprise toute sa vie, afin de susciter davantage de changement et d’épanouissement professionnel.

 

 CHÔMAGE / EMPLOIPar Numa Laborde le 08/05/2018

La Finlande commence expérimente le revenu universel

Les 1% les plus riches ont accaparé 82% de la richesse mondiale créée en 2017

De l'importance de se former tout au long de sa vie

Alors que le monde du travail est en pleine mutation, l’acquisition de nouvelles compétences n’a jamais été aussi importante.

Un investissement massif dans la formation  est  incontournable pour faire face aux grandes transformations du monde du travail. Il s’agit aussi de transformer le rapport personnel au travail en redonnant la possibilité à chaque individu de faire des choix et de ne plus subir des choix d’orientation passés.

 

85% des emplois de 2030 n’existent pas encore aujourd’hui

C’est ce qu’affirme une étude de Dell et de l’Institut  pour le Futur, think-tank californien. Le Bureau du Travail américain va jusqu’à estimer que les étudiants d’aujourd’hui, lorsqu’ils auront 38 ans, seront passés par 8 à 10 emplois différents…

Le numérique, la robotisation, le digital, le CMR (Costumers Relationship Managers)   et l’intelligence artificielle vont transformer profondément certains corps de métiers entiers.

Il est donc plus qu’urgent d’avoir un système de formation à la hauteur de ces enjeux.

La France dépense actuellement une somme colossale pour la formation professionnelle plus de 32 milliards d’euros par an.

 

Les formations bénéficient davantage aux salariés du privé et aux fonctionnaires qu’aux jeunes, aux seniors et aux demandeurs d’emploi, alors que ce sont eux qui en ont le plus besoin. 

Les formations proposées sont souvent trop courtes et peu qualifiantes. Le compte personnel de formation, créé en 2014, a bien essayé d’apporter une réponse mais il est insuffisant : il permet à tous les salariés du privé de se former… 1h par an ! 

Le système de la formation professionnelle représente une charge lourde, rigide, au financement opaque et aux interlocuteurs bien trop nombreux. 60.000 organismes de formation existent aujourd’hui en France! 

La France se situe en queue de peloton en Europe avec un taux d’accès à la formation de 36% contre 53% en Allemagne et 56% au Royaume-Uni.

Face au chômage, la priorité c’est d’investir dans les compétences. 

 

13 octobre 17

Réécrit  par NAFII Mohamed  

Docteur Es Sciences Économiques,

Diplôme des Sc. De Gestion

Université Paris Dauphine

 

 

Validation des acquis de l'expérience : les règles changent en octobre

 

Validation des acquis de l'expérience : les règles 

 Par Emilia Capitaine - Publié le 04/08/2017 

 

 

 

À partir du 1er octobre 2017, les règles d'éligibilité à la validation des acquis de l'expérience sont assouplies et ouvertes à de nouvelles formations. En outre, il suffira d'un an d'expérience professionnelle, au lieu de trois actuellement, pour présenter un dossier de VAE.

 

https://img2.radins.com/breve/largeRetina/9674cb4c/54db72db/5644b52d2eefbcb7.jpegLes règles de la VAE s'assouplissent. © Shutterstock

 

 Un an d'expérience professionnelle suffit

 

La validation des acquis de l'expérience (VAE) permet de faire reconnaître des compétences acquises dans le cadre de l'exercice d'un métier par l'obtention d'un diplôme ou d'un certificat. Et pour permettre au plus grand nombre de faire valoir les acquis de l'expérience, les règles de la VAE changent à partir du 1er octobre 2017.

L'un des aspects fondamentaux de cette réforme est la durée de l'expérience en milieu professionnel : de trois ans actuellement, cette durée passera à un an. Il suffira donc d'avoir exercé un même métier pendant un an pour présenter un dossier de VAE.

 

Les règles de la VAE sont assouplies

 

Autre mesure phare : les règles de la VAE sont assouplies avec un élargissement des formations éligibles. Pourront désormais prétendre à la VAE les activités salariées ou non, les activités bénévoles, de volontariat ou celles exercées par des personnes inscrites sur la liste des sportifs de haut niveau. Sont également concernées les activités réalisées dans le cadre de responsabilités syndicales, de mandat électoral ou de fonction élective locale.

Les périodes de formation, de mise en situation en milieu professionnel, les stages pratiques et les périodes de formation pratiques de contrat d'apprentissage, de contrat de professionnalisation ou de contrat unique d'insertion seront également éligibles à la VAE.

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la revolution numérique:  La « blockchain » expliquée

La « blockchain » expliquée

La « blockchain », système informatique décentralisé, pourrait bien révolutionner des pans entiers de notre économie, en supprimant les intermédiaires comme les banques ou les assurances. Mais comment fonctionne-t-elle ?

L’année 2016 a commencé avec un nouveau mot : « Blockchain ». Ce système informatique est partout. Les médias généralistes s’en sont emparés, l’équipe de Blockchain France en vante les mérites lors de conférences, des banques et assurances françaises s’y intéressent, et la revue The Economist en a récemment fait sa une.

Pourtant, pas facile de déchiffrer ce qui se cache derrière ce que l’on présente comme une « révolution ». En trois minutes (et avec quelques crayons de couleurs), voici les grands principes de la blockchain.

 

Robin Prudent

 

journaliste le 16 février 2016 


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IBN KHALDOUN - Celui qui a inspiré Auguste Comte Lorsqu’on parle de sociologie, on a tendance à citer Durkheim, Tocqueville ou encore Auguste Compte. Ceci dit, le réel initiateur de cette discipline n’est autre que Ibn Khaldoun. Né en 1332, ce natif de Tunis est considéré comme le précurseur de la sociologie moderne. Bien qu’issu d’une grande famille de notables, Ibn Khaldoun n'eut pas la vie rose tous les jours. Au milieu du 14ème siècle, alors qu’il n’avait que 15 ans, ses parents meurent . Après ce triste épisode, Ibn Khaldoun quitte Tunis pour Fès pour rejoindre le Conseil des Savants en 1354. Dans la foulée, il commence à écrire son œuvre magistrale "Al Muqaddima"

IBN ROCHD – Le Commentateur Ibn Rochd ou Averroès tel qu’il est connu en Europe, a vécu entre l’Espagne et le Maroc. Surnommé "Le Commentateur" par ses pairs, c’est son analyse des œuvres d’Aristote qui le rendra célèbre en Occident. C’est aussi le "père de la laïcité" car il tentera de séparer raison et foi. Cela lui causa bien des ennuis tant de la part des chrétiens que des musulmans: on le traita d’hérétique et ses livres furent brûlés.

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 comprendre la crise des migrants en Europe

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Crise des migrants - le pire est-il encore à venir ?

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La Finlande  prête à expérimenter la fin du travail

Une première en Europe, la Finlande veut expérimenter une forme de revenu universel. Le nouveau gouvernement de centre droit évoque une allocation de base pour tous les citoyens. Si son montant devait atteindre les 1000 euros mensuels, le travail deviendrait alors «un choix de vie». La Finlande en a peut-être les moyens,  mais certains hésitent devant cette révolution culturelle.

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